Que va t'il se passer pour les équipes en 2010
Après quelques mois d’absence je
reprend le fil du blog.
Pour ceux qui auraient manqués le fin du Championnat voici un petit résumé. Jenson Button est devenu Champion du monde en rentrant à chaque course dans les points, les Brawn étant rentrées dans le rang suite aux progrès des autres équipes (excepté Renault). Mark Webber (Brésil) et Rubens Barrichello (Italie) ont tous les deux remportés une seconde victoire. Giancarlo Fisichella après avoir été en passe de remporter le GP de Belgique sur sa Force India part chez Ferrari qui lui offre le baquet de Badoer décidément trop mauvais. Fisicho est considéré comme un des meilleurs pilotes de sa génération, mais devant l’écart qui sépare la F60 de la VJM02, la difficulté à conduire la Ferrari sur laquelle les ingénieurs ont renoncés à travailler, mais devant la difficulté Giancarlo ne peut pas faire de miracle. Romain Grosjean non plus ne peut pas faire de miracles avec une R29 dépassée dans tous les sens du terme.
Après une lutte serrée entre Button, Barrichello et Vettel, l’Anglais remporte le titre Pilote et Brawn le titre constructeur. Titres mérités tant pour Button, dont le talent est enfin reconnu, même si selon moi il ne vaut pas plus d’un titre. Et de Ross Brawn qui décroche son 8e titre en tant qu’ingénieur. L’histoire est d’autant plus belle pour lui que c’est avec une voiture à son nom qu’il décroche ce titre.
Maintenant voyons les changements qu’il y’a eu depuis septembre dernier. BMW et Toyota se sont retirés du championnat, dans le même temps la FIA créait trois nouvelles places. Après le retrait de BMW Peter Sauber à repris son équipe en mains. Lotus, aujourd’hui propriété de l’homme d’affaires malaisien Tony Fernandes, propriétaire de la compagnie aérienne Air Asia, sera de retour avec le soutien du gouvernement malaisien.
Adrian Campos ex-pilote de F1 qui avait
créer une écurie à également été choisi, mais son entrée en F1 lui à coûté si
cher qu’il n’est pas sûr que l’équipe puisse s’aligner au départ du
championnat. Ce qui ferait les affaires de Zoran Stefanovic un marchand d’armes
serbe. Stefanovic à dit qu’il serait en F1 en 2010 et il y sera, quitte à
torpiller une des nouvelles équipes. En l’occurrence Campos qui semble au bord
de l’abîme financier. Dallara qui fabrique les chassis des futures Campos,
abordée par Stefanovic à fixé un ultimatum aux espagnols qui n’ont toujours pas
payés les chassis fabriqués par les italiens. Toyota ayant conçus le chassis de
sa TF1.10 qui devait prendre le départ du championnat 2010 à décidé de vendre
ceux-ci au serbe qui reprendrait par là Kazuki Nakajima, le protégé de la
marque nippone, et Ralf Schumacher qu’il connaît et qui à piloté pendant trois
saisons pour Toyota. Soutenu par Ecclestone il ne fait aucun doute que ce …
sera au départ du championnat 2010. Bruno Senna, le neveu d’Ayrton, avait déjà
tenté de venir en F1 l’année dernière, chez Toro Rosso, mais Gerhard Berger le
jugeant encore trop tendre n’avait pas voulu l’engager, par respect pour la
mémoire de son ami Ayrton.
Autre équipe à faire son
entrée en F1, USF1, qui comme son nom l’indique sera américaine. Le projet de
cette équipe était de construire une F1 américaine, piloté par des américains.
Projet qui m’a fait beaucoup rire comme tant d’autres. Les Américains en F1
allons bon soyons sérieux. S’ils ont euent deux champions du monde c’est plus
de la chance qu’autre chose. Phil Hill à été sacré parce uniquement parce que
ceux qui le devançaient au championnat son morts avant le terme de celui-ci.
Mario Andretti quant à lui était né et avait grandi en Italie. Depuis que je
regarde la F1 je n’ai connu qu’un seul pilote américain, Scott Speed, qui à
vrai dire portait mal son nom et n’a couru qu’une saison et demie. Démarché par
ses compatriotes il à refusé leur proposition, tout comme Danica Patrick,
première femme à avoir gagner une course de monoplace, déclarant que si c’était
pour leur faire un coup de pub parce qu’elle est une femme et plutôt jolie
c’était no. Idem avec Marco Andretti petit-fils du Champion du monde. Du coup
manquant d’argent les américains ont fait appel à un pilote argentin sponsorisé
par son gouvernement.
Manor Grand Prix la dernière équipe retenue par la FIA à
depuis la fin du championnat été racheté par le groupe Virgin, qui l’a
rebaptisé Virgin Racing et à engagé Timo Glöck parti de chez Toyota et Luca di
Grassi ex-pilote n°3 de Renault.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements. Mercedes lassé des scandales et du coût de McLaren, à décidé de racheter Brawn GP en manque de financement. Néanmoins la marque à l’étoile continue de motoriser l’écurie anglaise.
Carlos Ghosn (patron de
Renault) qui n’a jamais aimé la F1 à profité du « Crashgate », des
mauvais résultats de l’équipe depuis trois ans et de son coût pour en revendre
les trois quart à un homme d’affaire français naturalisé luxembourgeois. Robert
Kubica qui avait été engagé suite au départ de BMW et de Fernando Alonso chez
Ferrari, est maintenu à son poste par Gérard Lopez nouveau propriétaire de
Renault F1. Romain Grosjean doit quant à lui plier bagages, faute d’avoir
convaincu et de disposer d’une mallette pleine de dollars. Afin de remplir ses
caisses Lopez décide d’engager Vitaly Petrov un jeune pilote russe, qui
trimballe d’équipe en équipe sa valise remplie de 15 millions de petro-dollars.
Da ! Afin de pénétrer un peu plus le marché chinois Renault décide
d’engager comme 3e pilote, un jeune chinois. Ils allaient déjà pas
fort avant, mais maintenant qu’ils sont tombés entre les mains d’un fonds
d’investissements je crains le pire pour les gars de Renault.
Peter Sauber à quant à
lui engagé la révélation de l’année, Kamui Kobayashi, qui en remplaçant Timo
Glöck blessé, avait fait sensation lors des deux dernières courses. Afin
d’épauler le jeune japonnais, Sauber à fait appel à un vieux de la
vieille : Pedro de la Rosa, pilote essayeur McLaren depuis plusieurs
saisons. Personnellement c’est pas le choix que j’aurais fait, certes de la
Rosa à l’expérience McLaren, mais il à pas roulé depuis des années et sans être
mauvais à jamais été un grand pilote. Il aurait je pense mieux valu garder Nick
Heidfeld, qui connaît l’équipe pour y avoir couru 7 saisons, est rapide et
expérimenté. Ou alors prendre Giancarlo Fisichella qui à l’avantage d’avoir
fait 14 saisons sans discontinuer et travaille pour Ferrari désormais, Ferrari
qui fournira de nouveaux les moteurs de Sauber.
Les fans en rêvaient, Ferrari avait tenté le coup, sans réussir à transformer l’essai, Mercedes l’à fait. Le Kaiser revient ! Après avoir échangé Rubens Barrichello contre Nico Rosberg, Mercedes à fait revenir Michaël Schumacher, suite au départ de Button chez McLaren. J’ose pas imaginer la bière qui à dût couler en Allemagne à l’annonce de l’arrivée de Schumacher chez Mercedes ! D’autant plus que Nico Rosberg, qui possède la nationalité finlandaise et la nationalité allemande à choisi sa seconde nationalité pour piloter. Nick Heidfeld sans volant suite à l’engagement de Vitaly Petrov et Pedro de la Rosa, chez Renault et Sauber à accepté le contrat de pilote n°3 chez Mercedes. Une équipe 100% allemande c’est du jamais vu dans l’Histoire de la F1 ! J’ose pas imaginer la fête outre-Rhin.

McLaren à donc remplacée Heikki Kövaleinnen par Jenson Button et gardé Gary Paffet comme essayeur. Les Anglais n’ont plus ne doivent plus se sentir pisser une équipe anglaise avec 3 pilotes anglais, dont les deux titulaires sont les deux derniers Champions en titre.
La vénérable équipe Williams à
quant à elle fait appel au vieux Barrichello pour remplacer Rosberg. Afin
d’assainir sa situation financière l’équipe à décidée de passer du moteur
Toyota au moteur Cosworth, qui fait sa réaparition. Ce qui à conduit l’écurie à
congédié Kazuki Nakajima protégé de Toyota, pour le remplacer par Nico
Hülkenberg champion de GP2 en titre et managé par Willi Weber, manager de
Schumacher.
En ce qui concerne Red Bull et Toro Rosso rien ne change. Pareil pour Force India, l’équipe garde le moteur Mercedes et la boite de vitesse de McLaren, garde aussi ses pilotes Adrian Sutil et Vitantonio Liuzzi (qui avait remplacé Fisichella) et s’étaient montrés à la hauteur. Le seul changement vient de l’arrivée de Paul di Resta, un jeune écossais protégé de Mercedes, en tant que 3e pilote.
Pour les nouvelles équipes, on retrouvera Jarno Trulli et Heikki Kövaleinnen dans les baquets de Lotus, José-Maria Lopez pour USF1, Timo Glöck et Luca di Grassi chez Virgin Racing, Bruno Senna chez Campos, si l’équipe parvient à régler ses problèmes.
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Tableau
des pilotes 2010 |
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Ecuries |
Pilote
n°1 |
Pilote
n°2 |
Pilote
n°3 |
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Ferrari |
Fernando Alonso (espagnol) |
Felipe Massa (brésilien) |
Giancarlo Fisichella (italien) |
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McLaren |
Lewis Hamilton (anglais) |
Jenson Button (anglais) |
Gary Paffet (anglais) |
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Williams |
Nico Hülkenberg (allemand) |
Rubens Barrichello (brésilien) |
Bertrand Baguette (belge) |
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Renault |
Robert Kubica (polonais) |
Vitaly Petrov (russe) |
Ho-Pin Tung (chinois) |
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Mercedes |
Michaël Schumacher (allemand) |
Nico Rosberg (finlandais) |
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Sauber |
Pedro de La Rosa (espagnol) |
Kamui Kobayashi (japonais) |
Nick Heidfeld (allemand) |
|
Red
Bull |
Sebastian Vettel (allemand) |
Mark Webber (australien) |
Daniel
Ricciardo (australien) |
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Toro
Rosso |
Sébastien Buemi (suisse) |
Jaime Alguersari (espagnol) |
|
|
Force
India |
Adrian Sutil (allemand) |
Vitantonio Liuzzi (italien) |
Paul di Resta (écossais) |
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Campos |
Bruno Senna (brésilien) |
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Virgin |
Timo Glöck (allemand) |
Luca di Grassi (brésilien) |
Alvaro Parente (portugais) |
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Lotus |
Jarno Trulli (italien) |
Heikki Köväleinen (finlandais) |
Fairuz Fauzy (malaisien) |
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USF1 |
José-Maria Lopez (argentin) |
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Pour cette rentrée j’ai choisi de faire la bio du polonais Robert Kubica.
Le jeune polonais va alors profiter de la montée en puissance de l’équipe germanique, même s’il ne parvient pas à inscrire autant de points que son coéquipier, l’expérimenté Nick Heidfeld. S’il est irrégulier, Kubica, montre à quel point il peut être rapide. Mais sa saison est surtout marquée par son terrible accident au Canada. Au 26 e tour alors qu’il tente de dépasser la Toyota de Jarno Trulli, il accroche celle-ci et s’envole dans le décor. La BMW s’envole, part à droite, avant de traverser la piste en tonneau, puis de s’écraser contre le mur de pneus. La BMW est alors complètement détruite, excepté la cellule de survie (ce qui montre les progrès en matière de sécurité réalisés par les voitures). Kubica emmené à l’hôpital le plus proche s’en sortira avec un traumatisme crânien et une cheville foulée ! Bien qu’avide de reprendre le volant, il accepte de déclarer forfait pour le GP suivant pour plus de sécurité. Mais au GP de France il signe une magnifique 4e place, un mois après son accident. Au GP de Chine, Hamilton est en tête sous la pluie, tandis que Robert est 2e, suivis par Kimi Räikkonen (Iceman). Hamilton en rentrant aux stands les pneus à l’agonie, se sort de la piste et offre la tête de la course au polonais. Alors que la BMW avait été fiable tout au long de l’année, sa boite de vitesse rend l’âme, offrant la victoire au pilote finlandais. Malgré tout il finit 6e au classement final, derrière Heidfeld 5e.
Bien décidé à prendre sa revanche en 2008, il rate de peu la pole en Australie. Progressant d’année en année, la BMW va lui permettre d’accrocher plusieurs podiums et de réaliser sa première pole en Malaisie, avant que les Ferrari ne le double. Si bien qu’a la mi-saison il se retrouve dans le groupe de tête au Championnat (groupe composé, de Lewis Hamilton, Kimi Räikkonen, Felipe Massa et lui). C’est alors qu’arrive le GP du Canada. Alors que le GP 2007 aurait pût être son dernier, la course 2008 va sonner comme un premier aboutissement. Alors qu’il patiente devant le feu de sortie des stands (les feux rouges sont dans les stands exceptionnels) et se trouve aux côtés d’Iceman, Lewis Hamilton arrive trop vite et choisi de taper le finlandais plutôt que le polonais. Kubica repart alors que deux de ses rivaux pour le titre sont au tapis. Le couteau entre les dents, le polonais va remonter les voitures une à une, dont celle d’Heidfeld bien partit pour signer sa première victoire. Se retrouvant finalement en tête de la course, il contiendra son équipier allemand, bouillonnant à l’idée d’avoir perdue sa première chance de victoire. Mario Theissen préférant se concentrer sur la saison 2009, où les voitures changeront radicalement, la F1.08 perd en compétitivité par rapport aux Ferrari et McLaren, ce qui l’empêche de se mêler à la lutte pour le titre avec Hamilton et Massa. Il devra se contenter de places d’honneurs. Places qui auraient puent peut être lui assurer le titre s’il n’était pas sorti de la piste en Grande-Bretagne et n’avait pas été sanctionné à Singapour. Dès lors il n’a plus aucune chance de remporter le titre. Sachant qu’il à également peu de chance de finir 2e, il décide de tout faire pour finir 3e, et lutte avec acharnement contre Räikkonnen, qui revient.
Il rêve donc de coiffer la couronne mondial en 2009, mais BMW qui jusque là avait chaque année progressé, rate complètement la F1.09. Jusqu’au dernier GP de Belgique, les voitures blanches et bleues vont lutter dans le peloton, voir en queue de peloton. Ce qui pousse la direction de BMW à annoncer que l’écurie se retirera à la fin de la saison. Malgré les mesures d’économies prises pour 2010, il semble aux dirigeants allemands que l’équipe coûtera encore trop cher à un groupe tourmenté par la crise économique. Mario Theissen toujours à la tête de l’équipe décide alors de tout faire pour que l’équipe termine avec éclat la saison, laissant à Peter Sauber, qui détenait encore 20% de son ancienne écurie, le soin de trouver un repreneur.
BMW à la pointe de la technologie, FIAT, en plein renouveau vont développer des petits modèles similaires aux C1, 107 et Aygo, de PSA-Toyota. Citroën lancera de son côté entre 2010 et 2011 la C Cactus (hybride essence), au vu de son succès aux salons de Paris, Genève et Francfort. Le temps d’adapter le prototype aux exigences des conditions réelles d’utilisations en villes, sur route et sur autoroute. BMW va relancer sous le nom d’un modèle, le nom d’Isetta, une marque italienne qu’elle avait racheté après guerre et qui avait disparue. BMW va reprendre la forme du modèle phare de cette marque après guerre. Ce modèle ne comportait que deux places avec une ouverture sur l’avant et seulement trois petites roues. La marque bavaroise va reprendre le principe de cette voiture, petite et économe en énergie, mais elle n’en reprendra pas la gamme de prix. Car selon l’auto journal elle sera proposée à partir de 13 000 euros en deux motorisations 100% électrique ou essence. Sa petite taille et son poids riquiqui lui permettront de polluer peu en essence et d’avoir une meilleur autonomie en électrique. Cette voiture sortirait selon les estimations des journalistes en 2012. Ce qui fait que personne ne sait exactement quelle sera la tête de cette nouvelle Isetta, ni ses mensurations, ni son poids, ni ses capacités. La FIAT Topolino sera la seule voiture moderne à bénéficier d’un tel moteur avec la TATA Nano. Il fera 900cm3 par cylindre, sera pourvu d’un système d’admission de soupape variable, d’un turbo et d’un système stop and stard afin de réduire la consommation au minimum. Par sa taille la FIAT Topolino II (parce qu’elle reprend le nom d’une voiture mythique des années 30, petite et pas chère) sera une voiture urbaine. Ce qui lui permettra d’être relativement légère pour diminuer encore la consommation. De fait elle devrait consommer moins de 4l aux 100 km, pour 90 grammes d’émissions de CO2. Son prix la rendra aussi très attractive, selon l’Auto Journal, elle devrait coûter aux alentours de 7 000 euros, lorsqu’elle sera commercialisée en 2010.
Pour rouler propre, en accord avec la Terre, on peut aussi rouler au bioéthanol. Renault commercialisait une Mégane II équipée d’un moteur capable de brûler ce nouveau carburant, Saab, Volvo et Ford avaient eux aussi lancé des modèles capables de rouler à l’éthanol. Certaines entreprises ont même lancées un service de pose de kit éthanol sur les voitures ordinaires. « Un boîtier électronique, relié à une sonde à oxygène, analyse le carburant et permet d’affiner le rendement de l’injection en fonction du type de carburant utilisé. Il existe deux types de kits : manuel, c'est le conducteur qui signale manuellement le changement de carburant, ou automatique, le boîtier gère entièrement le système avec un rendement plus optimal. Les performances du véhicule ne seront pas modifiées par ce kit, mais la consommation augmente jusqu'à 25 % lorsque le bioéthanol est utilisé. Le litre d'E85 (bioéthanol dosé à 8 5%) coûtant 0,80 euro, l’automobiliste réalise tout de même de petites économies. Le véritable changement est en fait observé au niveau du pot déchappement, les émissions de CO² sont réduites de 75 %. Comptez environ 520 euros pour un système manuel et 780 euros pour la version automatique. »
Mais voyons à ce que ce bénéfice ne soit pas pénalisé par la production de cet éthanol. Parce que la production d’éthanol mondial sera insuffisante, en combinant les cultures de betteraves, de cannes à sucre, de colza, …, cela obligera les producteur à intensifier leur production par la plus grande utilisation d’engrais, d’OGM, ou la déforestation (voyez le résultat avec l'image). Car une partie importante de la production d’éthanol nous vient du Brésil, or dans ce cas la déforestation se fera au détriment la forêt amazonienne déjà ravagée pour son bois. L’autre conséquence de cette augmentation des plantations de plantes à éthanol, sera la diminution des cultures destinées à alimenter les populations nationales. Car la production d’éthanol rapportera plus que la production à but alimentaire. Les grandes compagnies agricoles renforceront leur pression sur les petits paysans, vivant de leur culture, pratiquant une agriculture vivrière. L’idée d’utiliser l’alcool végétal est louable, et fait vibrer l’écolo que je suis, mais elle pose d’autres problèmes écologiques, des problèmes sociaux et sanitaires, de premier ordre. Alors on peut se demander si cette solution est la solution d’avenir. Aucune des solution cités n’est à proprement parler écolo, car l’électricité, il faut la produire. Mais par rapport au pétrole, les voitures ont besoin de moins d’électricité pour faire un même nombre de kilomètre à vitesse égal. Le second problème posé par l’électrique, est celui du réseau. Il faudra bien faire passer quelque part cette électricité supplémentaire. Or si le réseau EDF est plutôt solide, je ne sais pas ce qu’il en est ailleurs, ni quelle quantité d’énergie supplémentaire ce réseau EDF sera capable de supporter.
Tout
d’abord voyons le système « stop and start » adopté par plusieurs
constructeurs et développés par Citroën il y’a quelques années sur la C3.
Aujourd’hui VW, Ford, Citroën et quelques autres ont repris le système. Le
constructeur allemand sur la Passat et la Golf en particulier, Ford, sur sa
Mondeo III, et Citroën sur sa C3. Ce qu’il faut savoir en premier lieu, c’est
que ce système ne fonctionne qu’avec des boites auto. Comment ce système
fonctionne ? En fait c’est un système qui permet de couper le moteur aux
feux et lors des arrêts prolongés dans les bouchons ou lorsque le conducteur
arrêté laisse son moteur en marche, ce qui soit dit en passant m’horripile.
Lorsque le conducteur freine, l’ordinateur de la voiture coupe le moteur à
partir d’un certain temps d’arrêt, car il est inutile de couper le moteur aux
stop bien dégagés ou lors d’arrêts de quelques secondes. Pour redémarrer il
suffit d’accélérer. Ce qui permet selon les études des bureaux des PSA de faire
des économies de carburant d’environ 10%, en ville. Chez VW ce système se nomme
Bluemotion, chez PSA il porte tout simplement le nom de Stop and start. Mais ce
que je ne comprends pas c’est pourquoi PSA ne l’applique pas à tous ses
modèles : C1, C2, C3, C3 Picasso, C4, C4 Picasso C5, C6, C-Crosser et C8
chez Citroën (puisque tous ces modèles possèdent au moins une boite auto). Si
chaque Peugeot et Citroën automatiques étaient équipées de ce système, cela
permettrait déjà une belle baisse de la consommation.
En ce qui concerne
les véhicules électriques Renault compte sortir plusieurs modèles d’ici 2012.
Alors que BMW et Mercedes par l’intermédiaire de leurs marques Mini et Smart
compte déjà un modèle dans leurs gammes. Sans compte la Bolloré Blue Car. Si la
Smart à été construite à 100 exemplaires pour la Grande-Bretagne, bientôt 100
nouveaux modèles seront mis en circulation en 2010 aux Etats-Unis. La Mini E est
quant à elle mise en location par des entreprises pour le compte de la ville de
Berlin et de certaines villes américaines. Aux Etats-Unis, BMW expérimentera sa
Mini E dans des conditions réelles, c’est-à-dire « auprès de clients et
d'entreprises triés sur le volet. 500 Mini électriques leur seront louées
durant un an. » (Challenge.fr)
L’actualité de la F1 à malgré les vacances, été assez vive.
Tout d’abord notre Sébastien Bourdais national à été viré de son équipe, la
scuderia Toro Rosso après le GP d’Allemagne. Certes Franz Tost ne pouvait plus
encadrer Bourdais, pour son manque de résultats et sa trop grande franchise,
mais de là à le virer juste avant la course où l’équipe doit avoir une nouvelle
voiture, c’est incompréhensible. Bourdais aurait pu montrer de quoi il était
capable avec la Toro Rosso, copie conforme de la Red Bull victorieuse en Grande-Bretagne
et en Allemagne. De fait il à été remplacé par le jeune espagnol Jaime
Alguersari, pilote de la filière Red Bull, âgé de 19 ans. Si Toro Rosso à pris
pour prétexte le manque de résultat de Bourdais, depuis qu’il est partis je
vois pas vraiment de différence.
Mais Bourdais n’a pas été le seul pilote débarqué en cours de
saison, le médiocre Nelson Piquet Jr, à lui aussi été prié de faire ses valises
chez Renault. Nelsinho avait réclamé pour la Hongrie le même package
aérodynamique qu’Alonso, pour prouver de quoi il était capable. Certes il y’a
eu une amélioration, mais pas flagrante. Afin de faire taire les rumeurs,
Nelson à lui même annoncé quelques jours après la course qu’il était renvoyé de
Renault. Au passage Nelsinho en à profité pour régler ses comptes avec son
ancienne écurie. Ainsi il a comparé Flavio Briatore à un imbécile, qui ne
comprend rien à la F1, et ne voit que son intérêt financier, laissant de fait
la gestion de l’équipe à l’ingénieur en chef Pat Symonds.
Pour une fois Renault
à pris une bonne décision en virant Piquet. A sa place Renault décidé de mettre
le jeune et prometteur Romain Grosjean. Un français ! Ca faisait bien
longtemps que la marque au losange n’avait pas mis un pilote tricolore dans une
de ses voitures. Contrairement à Piquet, Grosjean semble être un bon pilote. Si
pour ses deux premiers GP il n’a pas connus la réussite escomptés, il à montré
qu’il était rapide. Qualifié en 15e position à Valence avec des
temps très proches d’Alonso, il à malheureusement accroché son aileron au
départ et à dût repasser aux stands, ce qui l’a fait repartir dans les
derniers. Malgré tout il à fait de bons temps au tour. En Belgique, il a réussi
l’exploit de devancer Alonso au cours d’une séance et faire de bons chronos
lors des autres séances. Malheureusement il à été gêné dans ses deux derniers
tours rapides par la voiture de Sébastien Buemi et le tête à queue de Luca
Badoer. De fait il est parti de la 19e et avant-dernière place sur
la grille. Au départ il à réussi à passer plusieurs voitures, dont celles
d’Alonso, mais à touché Jenson Button en bagarre avec Heikki Koväleinen.
Résultat il à atterri dans le bac à gravier avec Button, Jaime Alguersari et
Lewis Hamilton. Un départ n’est jamais facile, d’autant plus dans le peloton et
les meilleurs font des erreurs dans ces cas là, alors laissons lui un peu de
temps.
En dehors de cela nous avons assisté au spectaculaire
accident de Felipe Massa, lors des qualifs du GP de Hongrie. Heureusement
d’après les dernières nouvelles qui nous en sont parvenues, Felipe Massa va
beaucoup mieux et se rétablit même plus vite que ne l’espéraient les médecins.
Espérons donc qu’il soit de retour pour son GP national en octobre. Rapidement
Luca di Montezemolo a choisi de faire appel à Michaël Schumacher pour reprendre
le baquet. Mais après quelques essais Schumacher à dût renoncer, son cou lui
faisant trop mal suite à une chute en moto il y’a quelques mois. Evidemment
cela aurait été beau, Lewis Hamitlon se réjouissait déjà du retour du Kaiser.
Montezemolo qui s’est avancé un peu vite, à donc choisi de faire appel au 3e
pilote de la Scuderia, le fidèle Luca Badoer, essayeur Ferrari depuis 10 ans.
Malheureusement Badoer n’a pas couru depuis 10 ans et n’a pas conduit la F60
depuis 10 mois. Faisait fi des critiques Ferrari décide de le faire courir à
Valence et Spa. Mais Badoer est à la ramasse et ce week end, d’insistantes
rumeurs ont fait état de son remplacement par Giancarlo Fisichella. Pourquoi
faire appel à Fisicho alors que Ferrari possède encore un pilote essayeur,
l’espagnol Marc Gené, qui à gagné le 24H du Mans et ne s’est jamais montré
mauvais pilote. Là je ne comprend pas. Et comme Jean-Louis Moncet l’a dit « Je ne comprend pas que Ferrari ne
forme pas une jeune pilote », comme Nico Hulkenberg, protégé du
manager de Schumacher, pilote essayeur Williams, ayant remporté l’A1 GP et
étant en tête du GP2. Vous me direz ils n’ont que l’embarras du choix dans les
pilotes : Fernando Alonso, Robert Kubica, Sebastian Vettel et Nico
Rosberg, tous quatre excellents pilotes veulent piloter pour eux. Car comme l’a
dit Flavio Briatore « Ferrari peut
faire une mauvaise voiture, les pilotes voudront toujours rouler pour eux, nous
même avec une bonne voiture on est pas sûr de les attirer. ».
C’est à Monza, sur ses terres, que Ferrari indique chaque
année ses choix pour l’année suivante. Monza étant la prochaine course au
calendrier on saura à quoi s’en tenir dans 15 jours. D’après Jean-Louis Moncet,
c’est Alonso qui devrait être choisi pour remplacer Räikkonen en 2010 ou 2011.
Räikkonen est encore sous contrat pour 2010 et malgré ses mauvaises relations
avec l’équipe, je ne vois pas la Scuderia se priver d’un tel talent. Ils ont
formé Felipe Massa, Massa à montré qu’il était bon pilote, aussi je ne vois pas
la marque au cheval cabré se priver de lui, même pour Alonso, considéré comme
le meilleur pilote du monde. Personnellement je vois bien Ferrari indiquer
qu’elle remplacera Luca Badoer, en tant qu’essayeur, par Giancarlo Fisichella,
dont l’avenir est à 36 ans incertain. Fisichella à toujours été considéré comme
un bon pilote et ce ne serait pas un mauvais choix. D’autant plus que Luca
Badoer s’est couvert de ridicule en deux course, alors que sa réputation
n’était déjà pas très brillante. Ce qui permettrait à Ferrari de faire oublier
l’erreur Badoer. Fisicho étant sous contrat avec Force India, Force India
n’ayant toujours pas réglé une partie de la note des moteurs Ferrari de la
saison 2008, verrait sans doute ses dettes oubliées en échange du coup de
volant du vétéran italien.
Concernant Robert Kubica, lui aussi va connaître une fin de
saison difficile, car BMW a annoncée, que suite à la crise et aux mauvais
résultats 2009 de l’écurie, BMW-Sauber ne roulerait plus en 2010. Peter Sauber
ancien propriétaire de l’écurie à donc été chargé par la marque bavaroise de
trouver un repreneur. Tâche qui s’annonce ardue semble t’il en ces temps de
crises, mêmes si de nombreuses équipes, semble intéressées par la F1. Aussi
Kubica et son camarade Nick Heidfeld cherchent t’il un volant pour la prochaine
saison. Les bonnes équipes étant peu nombreuses et les places y étant déjà
prises, il va être difficile pour eux de trouver un nouveau baquet. Si pour
Kubica cela ne semble pas être difficile étant jeune et brillant, pour Nick
Heidfeld cela semble plus délicat en raison de son âge (33 ans), de son manque
de charisme et des résultats moyens, bien qu’honorables. Les écuries Campos,
Manor et USF1 n’ayant pas annoncées leurs pilotes on peut penser que Nick
Heidfeld sera un nouveau candidat pour l’un des 6 nouveaux baquets disponibles.
Ces écuries afin de se développer veulent faire appel à un pilote expérimenté
et à un jeune pilote qu’elles formeront. Barrichello, Fisichella et Trulli,
ayant montrés que les anciens pouvaient être encore très forme et très utiles à
une équipe, nombreux sont les anciens à déposer leurs C.V auprès des nouvelles
écuries, ainsi : Pedro de La Rosa, Marc Gené, Alexander Wurz ou Jacques
Villeneuve, tous âgés de 36 à 38 ans. Il ne faut pas non plus oublier, Takuma Sato,
Anthony Davidson et Sébastien Bourdais, les trentenaires mals aimés de la F1.
Nico Hulkenberg et Bruno Senna seront candidats quant à eux pour les baquets
réservés aux jeunes loups.

Le pilote de la semaine Jenson Button le dom Juan de la F1.
Jenson Button est né le 19 janvier 1980 à Frome en Angleterre. Jenson est le fil d’une star du rallye des années 70. Aussi le fils de John Button grimpa dès 8 ans dans un kart. Après avoir écrasé le kart anglais il s’inscrit en F3 et en F3000, où là encore ses résultats sont plus que prometteurs. Prost GP et McLaren-Mercedes décident d’entrer en contact avec lui, mais c’est finalement le vieux Franck Williams qui n’a put faire venir pour la saison 2000 le colombien Juan-Pablo Montoya, qui le recrute pour la saison 2000. Jenson est alors un des plus jeunes pilotes à débuter en F1. Beaucoup le pensent trop inexpérimenté pour rouler en F1, certains caricaturistes iront même jusqu’à le représenter dans une F1 avec une tétine à la bouche.
Rapidement dans sa Williams-BMW le jeune anglais fait sensation en faisant des temps comparables à son équipier Ralf Schumacher qui compte déjà trois saisons à son actif. Et dès sa seconde course il va décrocher un point suite à la disqualification de David Coulthard. En Allemagne, il manque même la 3e place pour 1,5 secondes. Mais en Belgique alors qu’il s’était qualifié en 3e position il s’accroche avec Jarno Trulli dans le premier tour. Malgré tout c’est une bonne saison à la fin de laquelle il termine 8e.
L’écurie ayant déjà signée avec Montoya pour 2001 et Ralf Schumacher étant encore en contrat avec l’équipe, Button quitte Williams pour Benetton. Mais Benetton vient d’être racheté par Renault, qui fait encore courir l’écurie sous le nom de Benetton pour la saison 2001. Renault motorisant les voitures bleues et blanches de ses fragiles moteurs à 110°, les pilotes ne sont pas à la fête, bien qu’ils fassent de leur mieux. Mais Jenson ne parvient pas à briller, il se laisse dominer par son expérimenté équipier Giancarlo Fisichella. Flavio Briatore à la tête de l’écurie le conserve pour 2002, mais donne la place de 3e pilote à son protégé Fernando Alonso, à qui il donnera un volant l’année suivante. Briatore ayant permis à Jarno Trulli de débuter Button redoute de devoir faire ses valises au bout de cette saison. Et il ne se trompe pas. Flavio Briatore conserve Trulli et met Alonso dans le baquet de Button, malgré une bonne saison.
Une nouvelle période va alors commencer pour le jeune anglais, celle où il connaîtra aussi bien la gloire que l’indigence des queues de peloton. BAR-Honda, l’écurie fondée autour de Jacques Villeneuve en 1999 sur les restes de la défunte Tyrrell, commence à acquérir une certaine expérience après plusieurs mauvaises saisons. L’anglais poussé par le puissant moteur Honda, équipée d’un bon chassis va se classer deux fois 4e et prouver qu’il est un bon pilote. Il va même dominer largement Villeneuve.
La saison 2004 s’annonce donc sous les meilleurs auspices. Et en effet Button va connaître une très bonne saison, puisqu’il se classera 3e du championnat, derrière l’intouchable Michaël Schumacher et derrière Kimi Räikkonen. Il va au GP de Malaisie connaître son premier podium, et signe sa première pole à Imola (San Marino), terminant 2e de la course, derrière l’imbattable Kaiser Schumacher. 9 fois l’anglais va buter sur Schumacher et 1 fois sur Trulli. 2e sur la grille de départ du GP de Monaco, derrière Trulli sur sa Renault, Jenson va harceler l’italien pendant toute la course et plus particulièrement la dernière partie. Seulement il n’est pas facile de dépasser à Monaco, d’autant que Jarno est réputé comme l’un des pilotes les plus indépassables du plateau avec Giancarlo Fisichella, Nick Heidfeld et bien sûr le Kaiser. A Monza alors qu’il menait la course depuis le début les Ferrari du Kaiser et de son lieutenant Rubens Barrichello fondent sur lui et l’avalent littéralement. Désireux de retourner chez Williams, il signe avec sir Franck, mais David Richards le patron de BAR-Honda, argue que Button à encore un an de contrat à faire avec lui. Richards ne lâchera Button à aucun prix et décide d’obtenir gain de cause coûte que coûte. Sa persévérance paiera puisque Button est contraint de continuer pour un an avec BAR-Honda.
On imagine que 2005 verra la première victoire de Button et bien non. Le sort ou plutôt la voiture en voudra autrement. La BAR 007 est complètement raté. Il passe la moitié du début de saison hors des points, avant de terminer à 10 reprises dans les points grâce à une voiture améliorée. Au final Jenson termine 9e du championnat, ce qui n’est pas si mal au vu de sa saison. Mais cela aurait pu être mieux si sa voiture s’était mieux comporté. Jenson avait décidé de quitter BAR-Honda pour Williams-BMW, mais au cours de l’année Williams lâché par BMW voyait ses voitures dégringoler en fond de grille. Aussi Button dénonça son contrat avec Williams, ce qui énerva fortement le vénérable sir Franck, mais Nick Fry le nouveau patron de l’équipe BAR-Honda intervint, en réglant une forte somme à Williams il parvint à calmer la situation et à garder Button. En quelques mois Button par ses décisions aura causé deux scandales, qu’on appellera plus tard les Buttongate.
En restant chez BAR, désormais Honda, puisque l’équipe à été racheté par son motoriste, il signe sa première victoire en 2006. Les Williams ramant avec le faible moteur Cosworth il semble que Jenson ait bien fait de rester où il était. Il signe une pole en Australie, une 3e place en Malaisie, puis quelques points avant de décrocher sa première victoire sous la pluie hongroise. Partis 14e il profite des déboires des autres pilotes lorsque l’averse s’abat sur le Hungaroring (abandons d’Alonso et Schumacher), pour passer en tête et passer le drapeau à damier premier. Il est alors un des pilotes à gagner le plus tard, car il lui aura fallut attendre sa 113e course pour triompher, seuls Jarno Trulli, Rubens Barrichello et Mark Webber ont signés leur première victoire après. Dès lors Jenson entre régulièrement dans les points et parvient à finir 6e du championnat. Après deux saisons en demi-teinte, il fonde de grands espoirs sur la saison 2007.
Malheureusement 2007, comme 2008 seront deux saisons épouvantable pour le britannique. Les RA107 et RA108 sont complètement ratés. En 2007 Jenson domine son nouvel équipier, l’expérimenté Rubens Barrichello en marquant 6 points à rien. Mais en 2008 il ne peut marquer que trois petits points, alors que Barrichello en marque 11, notamment grâce à sa seconde place à Silverstone, où la pluie qu’il adore est venue jouer les troubles fêtes.
Honda qui à dépensé plusieurs centaines de millions de dollars pour cette équipe décide de laisser tomber, alors que la crise économique frappe son industrie. C’est également une occasion d’après Jean-Louis Moncet, pour les Japonais de se débarrasser d’une équipe à majorité anglo-saxonne, ce qui ne leur plaît pas. N’avaient t’ils pas soutenu l’équipe Super Aguri, équipe 100% japonaise, lors de son arrivée en F1, avant de la lâcher, parce que celle-ci se montrait plus brillante que l’écurie mère.
En se retirant de l’équipe, Honda confia à Nick Fry, qui dirigeait alors l’équipe avec Ross Brawn, l’ancien stratège de Ferrari, le soin de trouver un repreneur pour l’écurie. Brawn et Fry ne trouvant pas de repreneur, Ross Brawn décida de reprendre l’écurie et d’équiper ses voitures d’un moteur Mercedes, après le refus de Ferrari de vendre ses moteurs à la nouvelle équipe. Ross Brawn décide de conserver Button dont il connaît le talent et le vieux Barrichello qui va entamer sa 17e saison, mais dont il connaît la valeur.
Brawn était arrivé au sein de l’écurie Honda fin 2008, trop tard pour corriger la RA108, aussi avait’il décidé de se concentrer uniquement sur la voiture de 2009. Bénéficiant des énormes moyens déployés par Honda à cette époque, et de pas mal de temps, l’ingénieur anglais à conçu une excellente voiture. Si bien que lors de ses premiers essais hivernaux, seulement quelques semaines avant la reprise du championnat, les temps réalisés par Button et Barrichello étaient tous simplement incroyables. Ce qui faisait dire à Felipe Massa et Fernando Alonso que même allégées au maximum leurs voitures auraient du mal à réaliser les mêmes temps. Tout le monde sachant que durant les essais hivernaux les équipes se cachent pour désinformer la concurrence, tout le monde pensait que les Brawn couraient sans essence pour faire de tels temps. Malheureusement pour eux, il s’est avéré que les temps réalisés par les Brawn quelques semaines avant le début de saison étaient les bons. Car elles vont littéralement laisser la concurrence sur place lors du GP inaugural en Australie. Jenson va dominer la course, et grâce à l’accrochage de Kubica sur Vettel, parvenir à signer le doublé avec Barrichello. Jenson va alors enchaîner les victoires, laissant seulement échapper le GP de Chine, sous la pluie, où Sebastian Vettel semble intouchable. Sur les 9 premières courses de la saison il va signer de fait 6 victoires. Ce qui lui permet après ce GP de Hongrie 2009 d’être en tête du championnat, même si depuis 3 GP il perd des points sur ses poursuivants. Après avoir été éclipsé par Lewis Hamilton en 2007 et 2008, dans le cœur des Anglais, Jenson voit sa popularité à nouveau grimper en flèche. L’ancien grand espoir britannique, qui avait débuté trop jeune, se brûlant les ailes, est aujourd’hui en route pour la gloire et enfin s’imposer à la tête du championnat.
Et il est vrai que Button mérite de remporter le titre, pour ses efforts constants depuis 2003, mais aussi son talent. Comme le faisaient remarquer Jacques Laffite et Jean-Louis Moncet, lors de leurs commentaires le week end précédent, Jenson Button possède un style fluide, une conduite douce qui n’abîme pas la voiture, contrairement à Barrichello ou Vettel. D’autant que sa BGP0001, semble l’une des voitures les plus équilibrées du plateau, excellente dans les parties sinueuses, disposant d’une bon freinage et très rapide, sauf lorsqu’il fait froid (la BGP0001 n’arrive pas à faire chauffer ses pneus ce qui est très important pour l’adhérence). Mais attention à Sebastian Vettel et Mark Webber, les deux pilotes Red Bull. Ils sont dotés d’une excellente voiture et très compétitifs. Rubens Barrichello veut encore être Champion du monde, mais malheureusement je crois qu’il ne le sera jamais. S’il reste un bon pilote, il est dépassé par Button, et à mon avis c’est sa dernière saison. A moins que la diminution de budget de l’équipe pour 2010 ne l’oblige à encore faire appel à lui et son expérience. Button que l’on disait grillé fin 2008, proche de la retraite après 9 saisons infructueuses, au mieux de sa forme quant à lui continuera sans doute avec Ross Brawn l’an prochain.
Pour la légende de la semaine, j’ai choisi Nikki Lauda.
Andreas-Nikolaus Lauda est né le 22 février 1949 à Vienne. Issu d’une riche famille autrichienne, sa passion pour l’automobile ne trouve pas de résonance au sein de sa famille, aussi doit’il emprûnter de l’argent à ses grands-parents pour commencer à courir.
Finalement en 1971 il s’inscrit en F2, et court le GP de Zeltweg chez lui en Autriche. L’année suivante il se fait engager par March, l’écurie de Max Mosley. S’il n’inscrit aucun point et ne parvient pas à se mettre en valeur, Louis Stanley, patron de BRM le repère et décide de lui faire signer un contrat pour la saison 73. Stanley eût raison de faire confiance au jeune autrichien, car s’il ne ramena que deux points il mena pendant quelques tours les GP de Grande-Bretagne et du Canada. Mais Luca Cordero di Montezemolo, le nouvel homme de confiance d’Enzo Ferrari, nommé à la tête de la Scuderia en 73, décide de l’engager pour la saison 74. Montezemolo est un personnage atypique dans le sport automobile de ces années, car il allie les manières de la grande aristocratie italienne à la rigueur d’analyse américaine, puisqu’il sort de l’université de Columbia. Montezemolo selon Pascal Dro avait le choix entre plusieurs pilotes, plusieurs espoirs, James Hunt (Champion du monde 1976), Jean-Pierre Jarier, Peter Revson et Lauda. Lauda était celui qui promettait le moins et celui qui avait le moins de charisme, mais c’est lui que le Marquese (surnom de Montezemolo) choisit.
Ensembles Lauda et Montezemolo vont reconstruire Ferrari, qui n’a plus gagné depuis plusieurs années. Si Lauda remporte que deux victoires cette année là, il ne peut encore se mêler à la course au titre et termine 4e d’un championnat remporté par Emmerson Fittipaldi.
Après un début de saison 75 difficile Lauda décroche 4 victoires avant de lever le pied pour s’assurer son premier titre mondial. Très vite Lauda déplaît au paddock et aux tifosi. Il se montre froid, sans aucun charisme, il est méticuleux, si bien que d’après Pascal Dro il reçoit le surnom d’Ordinateur. Cette méticulosité, alliée à sa rapidité lui permet de dominer la F1 pendant trois saisons.
En 76 il s’impose sur 4 des 6 premiers GP de la saison avant que son terrible accident du Nürburing ne mette plus ou moins un terme à ses espoirs de titre. Alors qu’il est largement en tête du championnat, il sort de la piste allemande et se crash contre les barrières de sécurité. La Ferrari prend alors feu, sans qu’il parvienne à s’en extirper. Ce sont des pilotes qui vont s’arrêter et lui porter secours. Lauda est un tel état que le prêtre arrive pour lui donner l’extrême-onction trois jours plus tard. Mais alors que tout le monde ne lui donne plus que quelques jours ou quelques heures à vivre, sa volonté de survivre lui permet de triompher de la mort. Sa volonté de faire va même lui permettre ce qui est impensable aujourd’hui, reprendre le volant d’une F1, un peu plus d’un mois après son accident. Défiguré il va pourtant terminer 4e du GP d’Italie, gagnant le respect de tous, y compris de ceux qui ne l’aimait pas. Lauda va même se battre comme un damné pour conserver son titre face à James Hunt. Mais au Japon, sur le circuit du Mont-Fuji, Lauda qui à trois points d’avance sur Hunt préfère ne pas courir plutôt que de risquer sa vie sous l’averse qui s’abat sur le circuit. James Hunt est donc sacré.
Désormais Lauda va courir encore plus intelligemment qu’avant, de manière à réduire les risques au maximum. Il ne court plus à tout prix pour la victoire, il ne possède plus son style tranchant, comme le dit Pascal Dro, il varie ses coups, mais se montre toujours aussi rapide. C’est ainsi qu’en 1977 il se contente de remporter trois courses pour remporter le titre, grâce à une très grande régularité. Mais à la fin de l’année il décide de quitter Ferrari pour Brabham, qui depuis le retraite de son fondateur Jack Brabham est une écurie de seconde zone.
Cette année 78 il ne remporte donc que deux course et termine 4e d’un championnat remporté par le vieux Mario Andretti. Puis au cours de la saison suivante, démotivé, il décida soudainement de prendre sa retraite pour s’occuper de sa compagnie aérienne Lauda Air. Puisqu’il était devenu chez Ferrari le pilote le mieux payé de l’histoire de la F1 et avait pu ainsi fonder une compagnie aérienne.
Mais en 1982 Nikki Lauda s’ennui à gérer ses affaires. Aussi décide t’il de faire son retour en F1. Ayant quitté le Commandatore Enzo Ferrari en mauvais termes, il décide d’aller chez McLaren, repris un an auparavant par l’Anglais Ronald Dennis, dit Ron. Il va dès la 3e course s’imposer à Long Beach (Etats-Unis), et aurait pu se mêler à la course au titre remporté par Nelson Piquet. En 1983 la nouvelle McLaren fût un échec et ne lui permit que de terminer 10e.
En 1984 Ron Dennis décida d’adjoindre à Nikki Lauda le jeune Alain Prost. Si les deux étaient rivaux sur la piste au dire du site Stats F1, ils se respectaient en dehors. Lauda et Prost avaient la même façon de courir, très technique, très méticuleuse, contrairement à de nombreux pilotes de leur époque. Cette saison voit les McLaren revenir au plus haut niveau. Prost s’adjugera 7 victoires et Lauda 5. Alors que Prost est toujours aux avant postes en qualifications, Lauda est englué dans le peloton dont il parvient toujours à se défaire. Y compris lors du dernier GP. Prost se débarasse rapidement de Rosberg, tandis que Lauda partis 11e remonte un à un les voitures qui le précède, car il doit terminer second si Prost gagne. Alors Lauda va littéralement user ses adversaires pour remonter sur Prost et terminer 2e, grâce au problème technique qui à ralentis la Williams de Nigel Mansell. Malgré deux victoires de moins que Prost c’est Lauda qui remporte le titre, le 3e et dernier de sa carrière, 7 ans après son 2e titre.
Démotivé Lauda ne gagnera plus qu’une seule cours en 1985, à Zandvoort, aux Pays-Bas, laissant le titre à Prost qui s’envole. A la fin de la saison Lauda décide de raccrocher définitivement le casque. Il a alors géré sa compagnie aérienne pendant plusieurs année, avant qu’elle ne soit racheté par Austrian Airlines, qui le pousse vers la sortie. De 1992 à 1995 Nikki Lauda sera consultant pour Ferrari, poste que lui accordera son ami Luca di Montezemolo. De 2000 à 2002 il co-dirigera Jaguar Racing, l’écurie F1 de Ford. Mais il sera remercié pour manque de résultats. Depuis il à pris sa retraite et suit la carrière de son fils Mathias (né en 1981) qui ne possède pas le même talent que son père et doit se contenter des queues de peloton dans les différents championnat auxquels il participe.
La bio de la semaine : Lewis Hamilton.
Lewis Hamilton est né le 7 janvier 1985 à Tewin. Son père est quant à lui né à Trinidad et Tobago. Après avoir fait quelques courses de kart la légende veut qu’il ait été voir Ron Dennis pour qu’il lui réserve un baquet. Ron Dennis aurait accepté. Et il est vrai que l’Anglais à veille depuis cette époque sur le jeune Hamilton.
Après avoir dominé les différentes formules de promotion il arrive en F1 en 2007 au sein de l’écurie de son mentor. Dès la première course il est claire qu’une étoile est née. Régulier et rapide il va à chaque course monter sur le podium et décrocher sa première victoire au Canada. C’est le meilleur début de saison qu’un pilote débutant ait jamais connus. Il marque d’autant les esprits qu’il est le premier pilote métisse en F1. La presse s’emballe, le sacrant Champion 2007, dès la mi-saison. Mais son coéquipier Fernando Alonso, Kimi Räikkonen et Felipe Massa, sur leurs Ferrari ne l’entendent pas de cette oreille. Alonso qui s’attendait à être le pilote n°1 de l’équipe déchante devant le traitement qu’elle réserve à Lewis Hamilton. Aussi les relations entre Alonso et le reste de l’équipe se détériorent à un point rarement atteint en F1.
Au GP de Hongrie, la tension qui règne dans l'écurie McLaren éclate au grand jour. Déjà soupçonnée d'espionnage sur Ferrari, l'équipe de Ron Dennis a de plus en plus de mal à maintenir un semblant d'entente entre Alonso et Hamilton, ce dernier étant visiblement favorisé par Dennis. Lors des qualifications, l'abcès crève : durant la troisième séance, Hamilton part des stands devant Alonso, désobéissant aux ordres de Dennis, ce qui aurait pour effet de troubler les complexes stratégies en essence de l'écurie. Dennis, afin de prouver qu'il traite ses pilotes avec équité, ordonne alors à Alonso de bloquer son équipier aux stands pour lui rendre la pareille. Le résultat est catastrophique : Hamilton, qui perd ainsi la pôle car il n'a pas eu le temps d'effectuer un tour rapide, se fâche durement avec son patron tandis qu'Alonso, pourtant poleman, est disqualifié. Le lendemain, débarrassé de l'Espagnol, Hamilton n'a aucun mal à décrocher sa troisième victoire qui conforte sa place de leader au championnat. Mais la guerre avec Alonso est déclarée.
Lorsque la F1 revient après ses trois semaines de vacances estivales, Hamilton doit se contenter de suivre les Ferrari revenues au premier plan. Mais à quelques tours de la fin il crève laissant ainsi sa 3e place à Alonso. A Monza (Italie) il termine 2e derrière Alonso, tandis qu’en Belgique, à Spa, Räikkonen l’emporte revenant sur les pilotes McLaren, notamment Hamilton, qui voit son avance au championnat fondre comme la neige au soleil.
En pôle position à Shangaï, il garde pendant longtemps la tête sur une piste détrempée. Mais à dans le dernier tiers de la course, la piste s'assèche progressivement. Hamilton, toujours en pneus pluie, perd littéralement pied sans pour autant rentrer pour changer ses gommes. Quand il se décide enfin à le faire, il est trop tard : les pneus sont morts et sa McLaren, inconduisible. Il rate l'entrée des stands pour s'échouer dans les graviers : c'est l'abandon ! Räikkönen vainqueur et Alonso deuxième reviennent respectivement sept et quatre points d'Hamilton avant la dernière manche qui se déroulera à Sao Paulo.
Alors qu’il encore être sacré au Brésil, il va commettre plusieurs erreurs, tandis que les Ferrari s’envolent vers la victoire, suivies par Alonso, encore en lice pour décrocher le titre, mais qui peine à suivre le rythme imposé par les Rouges. Au premier tour sous la pression d’un Alonso furibard il se sort dans les graviers et perd 6 places, avant de se tromper dans les boutons sur son volant et tourner au ralentis pendant plusieurs tours. Felipe Massa laissant passer son coéquipier pour qu’il décroche le titre, Hamilton et Alonso perdent le titre. L’anglais terminant 7e et l’espagnol 3e, à un point du pilote finlandais, Räikkonen décroche son premier titre après 6 ans d’efforts. Hamilton ne sera donc pas le premier débutant à être sacré.
Alonso ayant rejoint Renault, McLaren engage le discret Heikki Kövaleinen, pour servir de lieutenant au britannique. S’il gagne en Australie il connaît de sérieuses difficultés pendant les 4 GP suivants, subissant la domination des Ferrari de Räikkonen et Massa. Alors qu’il part en pole, Massa, voit la pluie arriver sur le Rocher et perturber sa course. Tandis qu’Hamilton qui avait percuté un rail et avait du changer un pneu parvient à prendre la tête de la course on ne sait comment. En tête de la course il va perdre du terrain sur le brésilien mais parvient à le tenir en respect et remporte la course.
Au GP suivant, à Montréal, alors que la voiture de sécurité est en piste suite à l’accident d’Adrian Sutil, Hamilton rentre aux stands comme Iceman, Robert Kubica et Nico Rosberg. Seulement les commissaires de piste décident de mettre en marche le feu rouge de la voie des stands. Hamilton pour on ne sait quelle raison ne freine pas et percute Iceman, laissant le polonais repartir. On ne sait pas pourquoi Hamilton n’a pas freiné, mais il est clair qu’il à choisi sa victime. Räikkonen étant le plus dangereux des deux, Hamilton à préféré l’emboutir. Permettant ainsi au polonais de remporter sa première victoire et de mener le championnat le temps d’un week end. Hamilton est sanctionné pour sa bourde et perdra 10 places aux qualifications de Magny-Cours (France).
Heureusement pour lui, sous un circuit noyé, il réalise une course digne d’Ayrton Senna chez lui, à Silverstone. Malgré une mauvaise stratégie de son équipe il remporte la course suivante à Hockenheim (Allemagne), et même s’il abandonne en Hongrie, Felipe Massa, abandonne lui aussi, alors qu’il était en tête. Il va ensuite terminer 2e à Valence (GP d’Europe), et se retrouver 3e du GP de Belgique après avoir été retrogradé pour une manœuvre litigieuse sur Räikkonen. Alors que la course touchait à sa fin Räikkonen et lui se sont battus comme deux chiffoniers avant que le finlandais ne soit mis hors jeu. Cette sanction permet à Massa de remporter la course et de revenir sur Hamilton. A Monza, il termine 7e derrière Massa, à Singapour il termine 3e, derrière Alonso et Rosberg, tandis que Massa partis en pole, joue de malchance et ne marque pas un point. Mais au Mont-Fuji (Japon), il percute Iceman qu’il sort de la piste, avant de percuter Massa. Son avance est alors des plus réduite, mais à Shangai, il montre que s’il commet régulièrement des boulettes, il peut aussi être rapide et fiable.
Arrive alors le dernier GP de la saison. Si Kubica à été éliminé de la course au titre en Chine, Massa est encore en course pour le titre. Jamais un brésilien n’a remporté le titre au Brésil, aussi Massa, bien que tendu, est plus motivé que jamais, alors qu’Hamilton se montre prudent tout au long du week end, se souvenant du Brésil 2007. Massa va comme l’année précédente faire une course d’anthologie, mais Hamilton, prudent va réussir à terminer 5e. Alors qu’il ne reste plus que quelques tours, il est harcelé par Sebastian Vettel sur sa modeste Toro Rosso. Le duo Vettel-Toro Rosso étant excellent sous la pluie, les déluges, Hamilton connaissant sans doute des problèmes, Vettel finir par doubler l’anglais, permettant à Massa de devenir Champion du monde. Mais Timo Glock en pneus secs, au ralenti, à la dérive se fait passer par Vettel et par Hamilton. L’objectif de Glock était de terminer dans les points, aussi pour ce faire il étais resté en secs. Seulement à la dérive sous le déluge brésilien, sa Toyota est à la dérive et permet à Hamilton d’être sacré Champion du monde 2008.
La saison 2009 n’est pas terminée, mais pour l’instant McLaren et Lewis Hamilton sont loin de leur niveau de l’an passé. La faute à une saison 2008, où l’équipe à dût développer la voiture jusqu’au bout dans la lutte pour le titre. Aussi si Hamilton parvient à décrocher quelques points en Malaisie, en Chine et à Barheïn, grâce à son talent sa McLaren est complètement raté. Il est parvenu à se qualifier en 5e position en Allemagne, le week end dernier, mais Webber l’a envoyé dans le gravier, ce qui l’a fait crevé et l’a obligé à rentrer aux stands. Personnellement je ne crois pas que la McLaren se soit vraiment améliorer. Pour moi ce n’est qu’un feu de paille. Je l’espère aussi. Car je dois avouer que je n’aime pas McLaren. Mais une chose est sûre, Hamilton fera sa carrière uniquement avec eux. Il leur doit son ascension et son titre, et tant que l’équipe voudra de lui il y restera. Même si je n’aime pas Hamilton je dois reconnaître qu’il à du talent.